Au revoir,
Début prometteur, isn't it ?
De toute façon, quoiqu'il arrive vous serez déçus par la suite, donc...donc. (pour Bidou j'irais même jusqu'à dire « non, non...non...mais...non...non, non, non, non...enfin...si peut être...non »).
La raison qu'a cet article d'exister est comprise dans sa définition. Il existe parce que c'est un article et qu'un beau jour de printemps (je crois), j'ai décidé de créer un blog et qu'un blog suggère la création d'articles plus ou moins captivants. Oui, vous avez raison, celui là fait partie des « moins captivants », mais si vous mettez tout votre c½ur à vous faire captiver, vous serez peut être captivés à la fin...Donc. Cet article n'a donc pour toute essence d'en être un. Déjà, vous vous dites... « Est ce que je vais lire ces conneries jusqu'à la fin ou est ce que je vais sur un autre blog... ? ».
Là, je vous arrête de suite et je vous le dis en toute vérité, sur un autre blog ce sera sans doute pire, vu que ce ne sera pas écrit pas...tadam/tamonsieur... *::moi.::*
De suite, je vous entends (enfin...je me comprends...enfin...)...ceci n'est pas de l'égocentrisme, c'est juste que je m'apprécie (un peu...des fois...)...Si j'étais égocentrique, je mettrais trois photos de moi sur chaque montage, sur chaque article et je marquerais 'chui une belle gosse' à côté. Voilà. Humour.
De plus (bien que le rapport soit inexistant), de moins.
Désolée...mais le temps d'écrire « de plus », j'ai oublié ce qui avais bien pu me passer par la tête. (petite annonce : si quelqu'un passe par ma tête, il sera bien gentil de me rendre ce que j'ai perdu)
Donc, là, vous vous êtes finalement convaincus de lire un peu plus et, vous regrettez déjà, certes, mais en plus, vous vous demandez pourquoi j'écris un article dont les deux seuls buts sont celui mentionné un tout petit peu plus haut au centre (voir un petit peu plus haut au centre) et aussi de vouloir dire que je n'ai rien à dire. J'avoue que j'admire ma façon d'écrire un article pro-li-xe pour dire ri-en. C'est é-nor-me.
Mais en fait, j'avais envie de faire un article long parce que je sais qu'il y en a beaucoup qui détestent quand je fais ça donc rien que de savoir ça, ça me provoque une jubilation intérieure profondément sadique et ensuite, je trouve que ça me va bien d'écrire n'importe quoi. Et puis, si je ne vous fais pas faire d'exercices pupillaires...qui le fera??? Je vous le demande aussi.
Et aussi...vous avez remarqué que quand même ça faisait longtemps que j'avais pas écrit d'article (qui a dit « t'aurais mieux fait de continuer dans cette voie » ???) et encore plus longtemps que j'avais pas écrit un article trop con. Bien sûr, pour la dernière partie de la phrase précédente (celle d'après m'enfin), je plaisante. Quoique...des fois, ce que j'écris respire l'intelligence...c'est juste que certains ont le nez trop bouché pour comprendre.
J'aime les métaphores, les symboooles. (Tous les symboles, oui Gogo...D'ailleurs, moi je dis...).
En fait...C'est une relation de cause à effet.
Pour ceux qui se demandent pourquoi j'ai écris ça : Nous avons un point commun.
Si vous n'êtes toujours pas captivés, je crois que c'est peine perdue parce que...mon article touche à sa fin. C'est un article très souple.
« Dieu existe, j'ai marché dedans. » - Michel Houellebecq.
Vous avez remarqué que, en fait, si j'écris des articles comme ça c'est parce que je me tue à mettre tous les effets secondaires dans mes montages, à tel points que les effets non secondaires ne m'apparaissent pas clairement. Je m'auto psychanalyse. Je m'auto route.
Ça devient de plus en plus grave, je crois qu'on va en finir.
Je vous aime, sauf beaucoup d'exceptions.