« Métaphysique » = par extension : Toute théorie générale abstraite.
Je suis la réincarnatiOn des chOcapics. Et je vais vivre pOur tOujOurs et un jOur seulement je me réveillerai et je serai...un escargOt =)
Si On part du principe que Nietzsche a fOrcément éternué autrement qu'en répOndant à la questiOn 'cOmment tu t'appelles ?', que Hobbes a dit au mOins une fois dans sa vie 'bless yOu', que Descartes a pensé 'c'est quand même con que persOnne ne soit là pOur me dOnner un MouchOir' et que Kant n'a jamais menti, ne peut On pas cOnclure que les chOcapics cOntiennent décidemment trOp de glucides mais qu'ils sOnt pOurtant délicieux au réveil ?
Mais alOrs, nOus entrOns dans une métaphysique assez cOmplexe (sans rire). Aussi, je dis : cOnvergeOns.
(Je converge, tu cOnverges...Et prOcédOns à la séparatiOn – du mOt lui-même => J'ai trOuvé la Vérité, sans Idée immuable, plutôt impénétrable.)
Car en effet, une fOis le stade cereal (stade migratOire situé aux limites du stade anal et aux confins du stade Oral...allez savoir pOurquOi.) transcendé, que reste t-il de la parOle ?
Je mange mOn bOl de chOcapics, tu piques mes chOcabols...
Car, cOmme le disait Moi, grand écrivain d'une certaine épOque :
«Il faut tOut de même maîtriser l'écriture pOur dOrmir. ».
Et c'est là que la vie peut nous apparaître cOmme une dialectique (à laquelle je m'attaque...et tOc !). Une sOrte de dialectique kakozélique non cryptée du repas au dOdO en ascensiOn vers la plume : l'Oreiller Ou le stylO.
L'OrthOgraphe pOse un souci dans notre sOciété de cOnsOmmatiOn par rappOrt au stade cereal. Certains sOnt même allés jusqu'à essayer de manger leurs mOts, à défaut de céréales.
[NB : pour les âmes sensibles, cet exemple n'est pas à transpOser avec l'exemple du stade anal.
NB2 : pOur les âmes insensibles, éclatez vous =)]
Pourtant, la langue française est remplie de coïncidences. Par exemple, avez-vous déjà remarqué que le mOt 'immeuble' s'écrit de la même manière que le mOt 'parapluie' si On enlève les –m-, le –b- et le –l- et qu'On rajOute la première lettre du mOt Parking, mOt auquel il faut aussi emprunter le –r- et la –a-.
Comme quoi : pas grand-chose.
Mis à part le fait que l'On ne fait pas grand-chose non plus avec la lettre –k-.
Sauf pOur s'amuser à écrire une explicatiOn du stade anal en SMS =).
Mais cOmme le disait Elle, même auteur de la même épOque, mais dans ses périOdes schizophréniques :
« C'est pas Moi qui parle, c'est pas Moi qui parle, c'est pas Moi qui... »
Elle était atteinte.
De plus, si nOus établissOns un syllogisme quadruplement disjOnctif (syllogisme en partie schizO dOnc) :
Les chocapics sOnt des chats, sOcrate est mOrt en place publique privée, dOnc les écrits sOnt sOuvent des ramassis de cOnneries.
Que retenir de ça : Bah retenez ce que vous vOulez, le tOut c'est de bien rester accrOché.
De plus, si On y réfléchit, Socrate, Platon, Kant, Locke, Hume, Schopenhauer, Sartre, Rousseau, Lévis Strauss, et les autres Ont tOus sans exceptiOn, utilisé des latrines.
Comme disait ElleS dans sa périOde de récOnciliatiOn avec le Moi :
« C'est dégueulasse. »
*Mais ElleS a dit ça sans même voir ce que sOn noM faisait si On le retOurnait...*
ElleS, auteur du Renversement du Stade Anal, 1969.
Allez savoir pOurquoi bis.
Seul Spin osa.
Il faut dire que quand on définit le conatus comme « effOrt de persévérance de l'Homme dans son être », tOut –vraiment tOut- est pOssible.
[NB : j'en reviens aux âmes sensibles, vOus n'êtes pas Obligés d'envisager cela sOus l'angle du stade anal.
NB2 : Mais dans ce cas, c'est mOins marrant =)]
Après tout, le cOnatus Ou la métaphysique défilée (sans tissus !!!) de la transcendance orga-nique.
Nous pouvons mettre cela en parallèle avec l'écriture. L'écriture, c'est cOmme les chOcapics, ça permet de tOut transcender.
L'écriture permet tellement de lectures, bien plus que les chOcapics –et pOurtant...
Je m'explique-je développe (x_x)
PrenOns la phrase :
« Je mange parce que j'ai faim. »
Si vOus avez tOut bien suivi, vOus êtes maintenant capables de faire une lecture rimbaldienne et d'appliquer cette phrase à plusieurs stades :
Stade Oral : « je mange parce que j'ai faim. »
Stade Cereal : « je mange parce que j'ai faim. »
Stade Anal : « je mange parce que j'ai faim. »
(Stade de France : « Thierry j'ai faim. »)
Et là ! La Vérité de ma démonstration est frappante :
La phrase est la même. Mais dans le premier cas, vOus devenez un cannibale et vOus vOus revendiquez fan de l'empire des Sens sans le savoir, dans le second c'est le p'tit dej, et dans le trOisième...brOssez vous les dents Ou vous serez dans la merde.
Quand je vous dis que le français est plein de coïncidences =).
Maintenant, nOtez bien^^ que la lecture rimbaldienne a des limites.
Une lecture religieuse de « je mange parce que j'ai faim. » est ici impOssible.
En effet, quand On mange Jésus c'est pas parce qu'On a faim. C'est juste parce qu'il nOus l'a OrdOnné.
Mais nOus pOuvOns tOujours tirer des conclusiOns de ceci :
1_ Jésus était dOnc un maniaque masOchiste qui aurait très bien pu crier « frappez mOi, frappez mOi » et se faufiler dans les rues, vous abOrder et vous dire « mec, tu veux des clous ? ».
2_ C'est dOnc à cause de Jésus qu'il y a des cannibales.
3_ Jésus est peut être respOnsable d'un amalgame transcendantal : « eat me, eat me » est en effet sOuvent remplacé par « hit me, hit me » chez certains cOuples.
4_ Si Jésus avait eu des chOcapics le sOir de la Cène, il y aurait plus de mOnde à l'Eglise le Dimanche. Pas de bol ! =)
5_ Les chOcapics, y'a que ça de Vrai, de Bien, de Beau.
Après cela, il est certain que Marx aura beau dire « Et merde ! », On ne le crOira plus.
Pourtant, Marx avait raisOn sur un pOint : G. (*)
Par L, 1720.
(*) : Voyons la dégradation de la réflexion de l'auteur –qui était déjà pas mal dégradée au début-, l'éditeur a pris sur lui la lourde tache de couper le texte à cet endrOit. Si vous désirez en savoir plus sur la métaphysique des chOcapics...Appelez l'Hôpital le plus prOche et faites vOus interner.
___________
___________________________.
______. Mary has a lamb_______.
___His eyes as black as coals____
_____If we play very quiet,_____.
__________My lamb__________.
____Mary never has to know____
___________________________
___________________________




